"Lors de mon premier
voyage scolaire (au ski, je crois), j'ai contracté une
"déclenchite aiguë". Chronique, en plus.
Elle me reprenait tous les ans, vers la même période.
En grandissant, l'environnement culturel et batracien aidant,
elle est devenue permanente et incurable.
Enfin, aggravée par des amis porteurs du virus et une
année aux Beaux Arts, la maladie s'est muée en
passion et la photographie est devenue ma façon préférée
de m'exprimer..."
